Guillaume Apollinaire aurait écrit ces quelques mots, une nuit étoilée de 1912:
Sous le pont Solférino coule la Seine
Et les cocktails ; Faut-il qu’il m’en souvienne,
La Deep venait toujours chasser la peine.
Vienne la nuit sonne l’heure,
Les jours s’en vont, la Barcaza demeure…