vendredi 10 avril 2015

Champagne Delamotte 2007 : des bulles qui flattent les papilles.





Champagne Delamotte, vous connaissez ? Moi pas. Enfin ça c'était avant car j'ai fait une sublime découverte. Voilà une maison de champagne qui a plus de deux cents ans, soit la 5ème au rang des maisons de champagnes par ordre d'ancienneté, elle a été fondée en 1760 à Reims par François Delamotte, et depuis 1989, acquise par Laurent-Perrier. Bref, une belle signature de champagne de table comme je les aime.

Un grand champagne est d’abord un grand vin. Tel est le principe, l’exigence, le défi fondateur depuis 1760 de la Maison Delamotte – et celui de sa maison sœur du Mesnil-sur-Oger, le mythique Champagne Salon, du nom du créateur du Blanc de blancs dans les années 1910. La qualité du champagne et l’enchantement qui naît avec l’effusion des bulles sont à cette condition. 
Un vin profond, riche d’arômes et de saveurs, un immense Blanc de blancs, tout en fraîcheur, en subtilité, tel est Champagne Delamotte Blanc de blancs millésimé 2007, pour le plaisir de tous les instants, de l’apéritif au dessert.

2007 en Champagne, suspense au pressoir
Rien ne s’est passé comme prévu en 2007 : un hiver très doux, un avril exceptionnellement chaud, enfin un début d’août froid et pluvieux mais qui s’achève sur un soleil éclatant et soudain accélère la maturation des raisins. Le suspense est à son comble et il faut veiller au grain : observer, goûter, surveiller, décider sans états d’âme l’instant idéal de la récolte. Résultat : des vendanges précoces qui débutent le 30 août pour le chardonnay. Des grappes saines, présentant un bon équilibre entre le degré d’alcool et l’acidité, sont rentrées des quatre villages que chérit Delamotte : Le Mesnil-sur-Oger, Avize, Oger, Cramant, tous grands crus de la Côte des Blancs. 
Le millésime est là, Delamotte Blanc de blancs 2007, le savoir-faire conduisant à l’excellence d’un vin dont la grâce fera naître le plaisir de l’instant. 

Delamotte Blanc de blancs 2007, sous le signe de l’exception
Une exception qui est la règle, et cette règle, qui fait foi, c’est le style Delamotte. 
L’apparence dit, chez ce millésime 2007 du Delamotte Blanc de blancs, sa nature profonde : l’or doux aux reflets verts, la brillance, accentuée par de fines bulles abondantes et régulières, signature de la Maison Delamotte, annoncent le nez, franc et pur – pénétrante bouffée de fleurs blanches, fleurs d’oranger et jasmin, fraîcheur d’une touche mentholée et tendresse généreuse de la poire williams. Une explosion d’arômes, la grâce qu’offrent à leur meilleur les chardonnays de la Côte des Blancs.
En bouche, le style Delamotte se révèle développé, amplifié dans sa complexité, son élégance, son excellence : la puissance, au long de la dégustation, d’un vin mûr et frais, la délicatesse du miel bousculée par des touches d’agrumes atteignent, avec assurance, à l’harmonie et à l’équilibre idéal qui font du Delamotte Blanc de blancs 2007 un séducteur, et pour longtemps. 
Car, après sept années sur lies dans les caves Delamotte, il gardera, affûtera même son charme jusque dans un avenir… situé au-delà de 2030, c’est dire.

Delamotte Blanc de blancs 2007, de tous les instants de grâce
À l’apéritif, il aimera des lamelles de Jamon Iberico, des éclats de vieux Parmesan, des radis croquants, rien de brutal, des mets exquis, la légèreté lui sied bien.
À table, une fricassée de girolles et son œuf mollet, des langoustines tièdes au beurre salé, toujours des merveilles. Jusqu’à la tarte aux poires et aux abricots, pour une fois. Délices, délices.

Cheers,

F.




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