lundi 13 janvier 2014

Jaillance, signe les plus belles bulles de France.



En 1950, sous l’impulsion d’Henri Bonnet, 266 viticulteurs du Diois s’associent et fondent la Coopérative de Die. L’année 1975 marque le premier grand tournant de la Cave avec la création de la marque « Clairdie ». La Clairette de Die part à l’assaut de la France. En 2001, la Cave souhaite clarifier son image et apposer sa signature sur une arge gamme d’effervescents en appellations d’origine contrôlée : la signature Jaillance naît alors. Nouveau nom, nouvelles ambitions. Jaillance étend son territoire et part dans le vignoble Bordelais. Des partenariats sont signés avec des producteurs en appellations Vouvray et Crémant de Bourgogne.


En véritable pionner, voilà 24 ans (1989) que Jaillance est engagé dans une démarche d’Agriculture Biologique. Par souci de pérennité du patrimoine et par amour de leurs terroirs, les viticulteurs Jaillance s’engagent à respecter la nature et à préserver la diversité. Cela se traduit, entre autre, par l’utilisation de compost ou d’amendements organiques à la vigne. Aujourd’hui, près de 15% du vignoble (soit 128 hectares), est en Agriculture Biologique (contre 3,1% en moyenne nationale). Aussi, la Cave a développé une démarche « agriculture raisonnable » sur le reste du vignoble, grâce à une charte interne s’inspirant de la norme ISO 14001 et du référentiel agriculture raisonnée.

En 2006, Jaillance s’investit dans une approche globale de respect de l’environnement et obtient la certification ISO 14001. Cela se traduit par une diminution de la consommation d’eau de 25% et 90% des déchets sont triés et gérés. L’économie d’énergie est au coeur des préoccupations de la Cave, et en 2011 Jaillance décide de mettre en place des panneaux photovoltaïques. Avec 12 000 m2 de panneaux solaires, l’entreprise couvre 50% de ses besoins énergétiques. Bâtiments de la Cave (4 000 m2) et bâtiments individuels chez les viticulteurs (8 000 m2), l’investissement vise à répondre aux attentes actuelles des consommateurs : à la recherche de produits de qualité à des prix accessibles et d’entreprises respectueuses de l’environnement.

Il faut imaginer un lieu qui profite à la fois du soleil de Provence et de la fraîcheur des montagnes du Vercors. Les vignes sont nichées entre 300 et 700 mètres d’altitude sur de petites parcelles à flanc de coteaux. Les terres sont tantôt jonchées de pins noirs, tantôt de champs de lavandes. Le Muscat blanc à petits grains, cépage majoritaire de la Clairette de Die, s’épanouit sur ces sols et donne personnalité et arômes de fruits exotiques comme le litchi. Le deuxième cépage, plus méridional, est la Clairette blanche. Elle apporte fraîcheur et notes de fleurs blanches. Le Crémant de Die, quant à lui, est composé des mêmes cépages, complétés par l’Aligoté.

La méthode dite « ancestrale » est un procédé d’élaboration de vins effervescents spécifique et naturel. La première fermentation est spontanée et se réalise à basse température (4°C). La mise en bouteille est précoce et a lieu avant la fin de la fermentation alcoolique. Il n’y a aucun ajout de liqueur de tirage ou d’expédition. La seconde fermentation (prise de mousse) a lieu en bouteille. Elle s’arrête naturellement à 7°C d’alcool. Ce procédé d’élaboration est à l’origine de Clairette de Die vives et fines, avec de délicats arômes fruités. Un vin moderne, entièrement naturel et faiblement alcoolisé.

Clairette de Die cuvée Icône : À l’oeil, une robe jaune pâle aux reflets brillants. Un nez discret et élégant, marqué par le tilleul et la verveine et une teinte d’exotisme avec des arômes de litchi. Une bouche légèrement mentholée. C'est de loin ma préférée !

Cheers,

F.









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